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Victoria + Jean

PROCHAINS SPECTACLES

Bientôt...

Quand le noir se fait pénombre, qu’ils deviennent visibles, ils se livrent au public de flanc. Ils ne sont pas côte à côte face à l’assistance comme c’est l’habitude en matière de duos mais face à eux-mêmes. Comme pour mieux se caresser du regard, en tête à tête intime.

Le concert se fait ballet où chacun opère d’abord en fonction des vibrations  de l’autre. Et le spectateur de l’être alors vraiment, spectateur !, parfois surpris de ce détachement des artistes à l’égard de toute séduction grossière de la salle (le genre: « Ca va ? », + nom de la ville au choix, ou « Vous êtes là ? » suivi de l’inévitable « Plus fort ! Je ne vous entends pas, est-ce que vous êtes là ??? » - beuh…)

Avec Jean et Victoria, pas de conquête, mais un partage sensuel d’une intensité presque impudique, constitutif de leur identité d’artiste en binôme.

Elle : la chanteuse d’origine suédoise promise à un bel avenir mainstream (avec l’album « Victoria Tibblin » via Universal France en 2007) se sentait étouffer dans son statut de « jeune prodige » formatée  ( « Je ne serai jamais une plante verte », dira t-elle). Lui : le guitariste bruxellois, devait digérer l’éclatement d’un groupe dont l’ambition pouvait se comparer à celle d’un Mars Volta (The Guilty Brothers Experience, en 2009).

Du jour où Victoria et Jean se sont trouvés, tout a changé. Désormais unis à la ville comme à la scène, ils sont emplis d’un besoin fort de liberté pleine et entière et font le choix d’une démarche créatrice sans compromission (dont l’étiquetage « avant pop » ne désigne guère toute la singulière richesse « techno-tribale »…)

Loin des radars médiatiques dans un premier temps, ils s’ouvrent leur propre chemin - prêts à assumer les affres d’une longue quête dont la construction d’un répertoire  et son enregistrement piste par piste en sont les premiers repères tangibles.

Alors, il y a maintenant quatre ans, vient le temps crucial de l’affinage : tenter l’aventure de rencontres sonores et visuelles multiples en confiant le mixage des chansons et la création des vidéos  à  différents producteurs et réalisateurs dont ils admirent les travaux. Douce folie que de vouloir tenter un coup pareil… mais cela fonctionne !

Les mix : le couple parvient à s’assurer la collaboration de figures légendaires comme John Parish, Christoffer Berg, Rob Kirwan…, chacun faisant sienne une à trois chansons - le premier à dire oui fut Ian Caple en mars 2012, le dernier, neuf mois plus tard, fut Joe Hirst…  Fin 2012, la matière sonore de l’album est prête, le mastering final revenant à la virtuose Mandy Parnell (le Black Saloon Studios à Londres).

Les clips, dont la publication à un rythme régulier commence en juin 2014 : un par chanson, carrément, dont « Divine Love » avec Anita Fontaine à Los Angeles et un court métrage de huit minutes tourné à Tokyo signé Kosai Sekine sur base de « Takes You Like a Rose ». Sont aussi mis à contribution Maria Mochnacz, Christopher Tockler, Corentin Kopp...

Enfin, la pochette de l’album : une belle complicité se tisse  avec le photographe russe Oleg Dou qui intègre le visage de Victoria à sa riche galerie de portraits « post humains » fragiles.

Cela fait beaucoup de voyages qui sont aussi l’occasion de concerts – Victoria et Jean remportent le concours Indie Week Europe 2015 à Manchester qui leur permet de partir au Canada où ils signent avec le label indé Cadence Music (Alabama Shakes, Cold War Kids)…

 
 
 
 
 
 

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Alors là… Pour un bel album, c’est un album assez sublime ! Annoncé par quelques clips distillés depuis deux ans, conçu au fil des pérégrinations de ces deux globe-trotters et donc attendu depuis un petit moment. Produit par des gens de goût comme John Parish (PJ Harvey, Eels, Arno, Détroit…) ou Ian Caple (Tricky, Bashung…). Et il est là, ce disque du genre à faire perdre à l’auditeur toute notion du temps et de l’espace.
— Le MAD (Le Soir)
Pour un premier album, Victoria + Jean mettent donc la barre haute avec une réalisation propre et énergique. Tout se mélange : les styles, les arrangements, la voix avec l’instrumental… Mais ces mix sont pertinents car rien ne dépasse, chaque chose est à sa place et offre un ensemble plus que cohérent qui donne envie de redémarrer le CD encore et encore pour toujours plus d’énergie. Rares sont les premiers albums qui offrent une telle qualité et on ose espérer que la suite sera encore mieux.
— MUSICALLY YOURS
 

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